Les missions d’études-diagnostics que nous réalisons sur les plans/cours d’eau, visent à déterminer les actions de reconquête de la qualité de l’eau imposée par la DCE et déclinée dans les SDAGE. Notre équipe, composée de spécialistes aux disciplines complémentaires (cf Qui sommes-nous), travaille sur des problématiques de terrain liées à la qualité et à la gestion de ces eaux de surface.

Les approches que nous menons sur les « flux de nutriments » et sur « l’écologie du phytoplancton », nous permettent de rechercher à différents niveaux d’investigation pertinents (bassin versant, cours d’eau, sédiment, population algaire), les relations de causes à effets.

Notre démarche rigoureuse, scientifique et pragmatique est primordiale pour mettre en place des protocoles « non standardisés » et pour établir les programmes de reconquête et les modalités de leur suivi.

 

Plan d'eau récréatif d'Ille et Vilaine (35)

Plan d’eau récréatif d’Ille et Vilaine (35)

 

Depuis la fin des années 90 Samuel MOREAU et Frédéric PITOIS ont mené de nombreuses études sur le fonctionnement des réservoirs et plans d’eau (détail des études) et des bassins versants (détail des études), principalement sur la région bretonne, à raison d’un grand projet par an.

Ces études sont généralement commanditées par des maîtrises d’ouvrage qui cherchent une solution à court terme et/ou à répondre aux contraintes réglementaires. L’approche sur le moyen terme n’est hélas pas la règle.

Nos diagnostics restent donc généralement incomplets car obtenus à partir de données existantes, non adaptées, et d’une seule année de mesures destinées à répondre à la question du fonctionnement du plan d’eau.

L’approche pluri-annuelle est pourtant nécessaire pour appréhender l’évolution du fonctionnement du plan d’eau, sur des secteurs précis, et pas seulement au niveau de la plage ou de la prise d’eau potable. Si nous extrapolons, à partir de bride d’informations, il nous manque généralement les observations de l’apparition des blooms sous différentes conditions météorologiques.

Peu de sites comme le réservoir de Pont L’Abbé nous offre aujourd’hui un recul suffisant pour comprendre l’évolution dans le temps et de mettre en exergue le rôle des variations des conditions météorologiques inter-annuelles.

Cette expérience acquise depuis près de 15 ans est résumée par quelques résultats nouveaux dans les fiches descriptives des études phares de notre collaboration, qui se développe depuis 2008 par la création d’Interfaces et Gradients.